Le principe est simple. Tu arrives vers vingt heures, tu te balades dans les jardins, tu visites la Villa si tu veux, puis tout le monde s’installe sur la pelouse pendant que la nuit tombe sur Saint-Jean-Cap-Ferrat. L’ambiance est hyper détendue.
Des gens posés dans l’herbe, des verres qui tintent près des bassins, des couples qui discutent pendant que le soleil disparaît derrière les pins. Et au milieu de tout ça, un spectacle.

Cette année encore, la programmation part joyeusement dans tous les sens : du jazz, de la chanson française, du classique, de la danse, de l’opéra. Avec notamment Lynda Lemay, Luz Casal, Jeanne Cherhal, Grégoire…
« C’est un instant magique qui sublime le lieu, mais également les productions des artistes », résume Nathalie Savignard, directrice adjointe du monument confié à l’Académie des Beaux-Arts.
Le vrai danger ? Réserver trop tard
Certaines soirées partent très vite. Surtout celles où tout Nice décide soudainement qu’il adore « les soirées culturelles ».
Petit rappel utile : impossible d’apporter son propre pique-nique. Les paniers gourmands sont préparés sur place par les cheffes Aude Romero-Filipowski et Myriam Barda, et doivent être réservés en même temps que les billets.

Côté transport, une navette gratuite dépose les spectateurs à l’arrêt « Le Sémaphore » sur le boulevard Général de Gaulle. Le bus 15 en direction de Nice s’arrête « Passable / Rothschild » devant la Villa, dernier passage à vingt-trois heures quarante-cinq.

Entre les jardins illuminés, la Villa ouverte jusqu’à minuit et la vue sur la rade, difficile d’imaginer une soirée plus Côte d’Azur que celle-là.
