La scène se passe au cœur de la nuit, à Cannes. Un habitant rentre chez lui après une soirée privée au Palm Beach. Deux individus cagoulés surgissent. L’un sort une arme. La victime tend sa montre : environ 400.000 euros au poignet. Les agresseurs disparaissent.
Ce n’est pas un cas isolé. Vingt-quatre heures plus tôt, à Cannes encore, un ressortissant américain s’était fait braquer dans des conditions similaires. Modèle Richard Mille là aussi. Estimation jusqu’à un million d’euros. Deux vols en deux nuits. La Croisette tient un compte.
Le parquet de Grasse a ouvert une enquête. Elle est confiée à la police judiciaire de Nice, rapportent Nice-Matin et France 3 Provence-Alpes-Côte d’Azur. Aucune interpellation n’a été annoncée à ce stade.
Les Richard Mille sont des cibles connues. Pièces de haute horlogerie facilement identifiables, démontables, revendables au marché parallèle. Le poignet du propriétaire devient une enseigne lumineuse pour qui sait reconnaître le boîtier.
